DIFFERENCES ENTRE L’ACTION DE « RÊVES » ET CELLE
DES ASSOCIATIONS AYANT UN BUT IDENTIQUE
L’action de « Rêves » :
- Dans le cadre des rêves d’enfants, la priorité est donnée à la réalisation du souhait dans un cadre individuel, afin que l’enfant concerné et lui seul soit le principal centre d’intérêt.
- La mise en place des Bureaux Départementaux permet d’avoir une démarche locale et de proximité dans de nombreux domaines, mais plus particulièrement concernant les relations avec les hôpitaux, les familles et les enfants.
- Le rayon d’intervention de l’association est national, en collaboration avec plus de 90 structures hospitalières. 500 bénévoles participent à l’action de RÊVES et plusieurs centaines d’enfants ont pu bénéficier des services de notre association.
- Contrairement à d’autres associations, notre vocation n’est pas de nous « ingérer » au sein de la cellule familiale d’où émane l’enfant pour lequel nous intervenons. Nous respectons le souhait des familles d’avoir ou de ne pas avoir de suivi relationnel avec l’association, considérant que le plupart de ces familles gardent un contact avec nous.
- Le rôle de l’accompagnateur est d’établir, à l’issu du projet, un contact avec l’enfant, libre ensuite à l’enfant et à sa famille de pérenniser cette relation. Néanmoins, chaque nouvel an et lors de leurs anniversaires, une carte personnalisée est expédiée aux enfants.
- Notre action ne se limite pas non plus à exhausser le rêve de l’enfant puis de ne plus y donner de suites. Dans la mesure du possible, nous essayer de faire en sorte, notamment lors de rencontre avec des personnalités, que des relations soient conservées entre les enfants et ces mêmes personnalités.
- Dans le même état d’esprit, lorsqu’un enfant émet un souhait, par exemple, d’être chanteuse ou de devenir comédien, nous faisons en sorte d’accompagner et d’aider l’enfant au maximum dans cette démarche « d’avenir professionnel ». Ainsi, de nombreux enfants ont eu l’occasion de faire plusieurs projets en relation directe avec ces centres d’intérêts, et nous pourrons considérer le rêve comme étant réalisé lorsque l’enfant aura atteint, s’il le souhaite toujours, ses objectifs.
- Il est également donné la possibilité à certains enfants de réaliser plusieurs rêves, même si les nouvelles demandes n’ont rien en commun avec les précédentes. Cette mesure intervient plus particulièrement lorsque l’enfant est en rechute ou dans le cadre d’une aggravation de sa maladie, car nous considérons que c’est à ce moment là que nous pouvons être les plus utiles, et pas forcément lorsque le projet est réalisé quand l’enfant se porte « bien ».
- Il est également organisé de manière fréquente des projets dits « collectifs ». Ils consistent à offrir à plusieurs enfants, la possibilité de faire quelque chose de particulier (promenade en FERRARI, en voitures anciennes, visite de Paris, séjour dans un centre de loisirs…), en fonction des opportunités qui peuvent nous être offertes.
Ces projets collectifs sont totalement indépendants des rêves individuels, mais il permettent aux enfants et aussi et surtout aux familles de se rencontrer, de voir d’autres enfants, de pouvoir communiquer, lier de nouveaux contacts, parfois se « libérer » moralement.
- La gestion financière de l’association est saine, les bilans annuels donnent un résultat financier positif, et ce bilan annuel de l’association est établi et certifié par une société d’experts comptables dont le Directeur est l’ami intime de notre Parrain, Patrick CHÊNE. Ce dernier point est relativement important comme argument dans la mesure où si cette société se rendait compte d’anomalies ou de malversations financières, Patrick CHÊNE en serait le premier informé par le cabinet SOFRA. Il ne prendrait pas alors le risque d’entacher son nom et sa notoriété auprès d’une association « malhonnête », et ne serait plus à nos cotés comme il l’est depuis la création de « RÊVES » en février 1994. C’est également le cas pour Vanessa PARADIS dans la mesure où le bilan lui est intégralement adressé, et c’est sa mère qui le contrôle annuellement.
Il est également utile de souligner que nous ne bénéficions d’aucune subvention, et que les ressources de l’association émanent de dons, d’adhésions et des recettes de manifestations que nous organisons ou qui ont été organisées par de tierces personnes.
- Notre objectif est avant tout d’essayer de réaliser l’irréalisable ou ce qui pourrait être considéré comme tel par une famille, un particulier voir un hôpital qui n’auraient pas le réseau relationnel que nous avons la chance d’avoir. C’est pourquoi, notre action s’oriente en priorité vers des demandes qui ne revêtent pas un caractère matériel, à moins que ce ne soit une demande exclusive de l’enfant.
- Enfin, nous n’avons pas la prétention, par notre action, d’apporter un quelconque espoir de guérison à tous ces enfants. Notre vocation première est de les aider à surmonter les épreuves difficiles qu’ils traversent, en leur permettant de s’évader du quotidien hospitalier et ainsi les aider moralement afin qu’ils aient l’envie de se battre et de gagner leur « combat » contre la maladie.