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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 01:17
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Les Foulées de l'Espoir - dans La diagonale Varoise
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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 00:33

Le temps court trop vite…

Nous avons mis le réveil à 02h00 du matin pour effectuer la troisième et dernière étape qui nous conduit aujourd’hui de Lentier à la Montagne du Lachens, soit 55kms.

Nous essayons de « gagner » une heure car Joe, Christophe et Lionel travaillent ce soir, le temps nous est compté, il faudrait partir à 03h00 pour moins stresser ; c’est pourquoi nous avons mis le réveil une heure plus tôt.

Tout le monde réagit rapidement à l’alarme ; le petit déjeuner avalé, nous chargeons la voiture de Nathalie, nettoyons la salle polyvalente et je pars amener les cyclistes vers le départ qui est situé à sept kilomètres ; le temps de faire tout cela puis de revenir chercher le reste de la joyeuse troupe, nous empruntons les ruelles du village afin de ramener les clés du local à la mairie ; Il est déjà 03h50, c’est dire que pour gagner du temps c’est un peu loupé. La bonne nouvelle par contre c’est que le boulanger du village a déjà fait cuire sa première tournée ; quelle belle odeur de pain chaud ! Hélène achète quelques baguettes pour la journée : un délice !

Voilà, il est quatre heures lorsque nous arrivons au départ. Un marcassin s’invite à la fête et court ou plus tôt fuit devant les vélos ; il faut dire qu’il a de quoi avoir peur : voir des « farfelus » sur des vélos à quatre heures du matin un jeudi au milieu de nulle part…

C’est partie, la dernière étape, si tout va bien ce soir nous aurons traversé le Var en diagonale : Quel exploit ! mais il est loin le sommet.

Les deux premiers kilomètres sont en descente, il faut bien en profiter car après une montée de quatorze kilomètres nous attend ; Anthony marche avec Nathalie, Chantal et Victor boitent bas mais serrent les dents, ils ne lâcheront pas pour eux et pour leurs proches : quel mental !

Ce n’est pas évident d’adapter son rythme à celui des autres surtout en montée. Du coup, je me fais un petit plaisir au début de la montée avec Lionel nous adoptons un rythme régulier et avançons dans le silence de la nuit sur cette route bordée de falaise. Cette partie est dangereuse et y passer tôt est primordial pour éviter la circulation. Après ce petit plaisir je coupe l’effort pour attendre et voir le moral de tout le monde. Anthony monte en marchant avec Nathalie, Chantal et Victor peine chacun d’un côté (à deux çà fait l’équilibre).

Les cyclistes fatiguent également mais il faut le faire rien n’est facile mais ce qui nous attend aujourd’hui c’est le sommet du Var, la conclusion de ces trois jours hors du commun qui vont nous amener au bout d’une aventure humaine…

Sortie des gorges, Christophe a pris le volant à Hélène qui fatigue sérieusement ; Je progresse à présent au côté de Chantal à un rythme régulier, Anthony marche seul, Lionel, Joe et Nathalie avance avec Victor.

Enfin le croisement vers Bargemon, le sommet de la première difficulté du jour. Christophe me fait part de son inquiétude concernant le timing : « Ce n’est pas possible, on y arrivera pas c’est trop long. Pour nous de suivre en camion c’est trop lent » ! Pas terrible comme message d’encouragement ; Tout le monde est fatigué maintenant, nous progressons avec nos moyens ; ce n’est pas évident d’adapter son rythme notamment s’il faut aller plus vite au bout de 130km…Tout le monde arrive au fur et à mesure au niveau du croisement : la tension est palpable, les cyclistes stressent du fait que le soir ils travaillent, de la fatigue, que leur famille leur manque : mon rôle en tant qu’organisateur est de prendre la meilleure décision : entre Christophe qui me dit qu’Hélène n’en peut plus et Anthony qui dit que quoi qu’il arrive il ira au bout en marchant, la tension monte d’un cran. Je parle sans prendre de décision en comprenant les explications de chacun, l’investissement, les sacrifices, les obligations professionnelles et familiales de chacun, sauf qu’entendre quinze fois répéter en faisant du 5km/h on y arrivera : çà me saoule ! C’est Chantal qui va débloquer la situation : « Qu’est qu’on fait ? je réponds : on continue et on décide à midi suivant où nous serons ; personne ne sera mis en péril ! » On repart et cette « dispute » va nous ressouder car nous effectuons les 6 kilomètres vers Bargemon tous ensembles Vélos et coureurs compris ; la tension retombe vite ; dire que tout aurait pu exploser ici à quelques quarante kilomètres de l’arrivée quel gâchis ! mais nous avons tous nos personnalités, nos humeurs, notre façon d’être et arriver à ce tolérer parfois est déjà un exploit ! Pour ma part, j’ai l’impression d’en ressortir plus soudé, cela nous a fait du bien ce coup de stress.

BARGEMON est un joli village de l’arrière pays varois très coloré, composé de maisons en pierre apparente entourées de belles forêts de feuillus…

Deuxième difficulté du jour, le col du bel homme ! Nous sommes tous arrivés en haut mais pas si beau que cela…Anthony a subi un gros coup de blues mais passant l’épreuve il en ressort plus serein pour les quelques 30KM restant. Pendant la côte, Victor avance le souhait de chevaucher un vélo en haut mais arrivé au sommet, la raison l’emporte et il continue. Si près du but cela aurait été vraiment dommage, encore une fois bravo.

La descente vers La Roque Esclapon, nous la partageons Victor et moi en plaisantant à en attraper le fou rire ; remarque c’est utile car les douleurs disparaissent ainsi ! Anthony parti seul sera rejoint par Nathalie qui l’accompagnera finalement jusqu’à l’arrivée : Chapeau Nathalie, quel beau défi !

Chantal nous rejoignant je décide de laisser les amoureux ensemble et me fait un petit plaisir avec la musique sur les oreilles pendant cette période sans difficulté particulière, ma vitesse est régulière, je siffle, je chante, je souris, je cris : la course à pied c’est que du bonheur !

Après avoir rejoint Tony et Nat., je stoppe l’effort pour attendre Victor et Chantal avec Joe et partager quelques foulées avec eux jusqu’à la Roque Esclapon où le rituel de la photo du panneau d’agglomération se fait dans la joie et la bonne humeur sauf pour Hélène qui s’est endormie à la place de passager. Son rôle est très ingrat, elle reste toute la journée dans le camion roule en première ou deuxième subit les sollicitations des uns et des autres et garde le sourire malgré la fatigue : Je t’Aime !

Le centre du village est l’occasion pour Joe et Christophe de faire un passage à l’église : émotion émotion…

Nous voici au pied de l’avant dernière difficulté, déjà ou enfin les opinions diffèrent suivant l’état de forme ; joe laisse le vélo à Lionel est le remplace au volant du mini bus. Nous nous regroupons en haut du col de CLAVEL avant de s’attaquer au Lachens, il est là devant nous la difficulté on la connait ; 9km de monter pour passer de 1000m d’altitude à 1715 ! Bref la gestion de l’effort est primordiale.

Après mettre encore une fois, fait un petit plaisir sur le premier kilomètre, j’attends Victor en encourageant Chantal Nathalie et Anthony qui seront accompagné par Christophe et Lionel. Victor souffre, c’est peu dire, les marques sur son visage montre une intense douleur. Ce sera donc à lui de décider du rythme de la progression avec pour unique objectif d’aller au bout et partager un moment exceptionnel : avoir parcouru 170KM !

Les pourcentages en sortie de virage sont parfois impressionnant mais de toute façon nous devons finir le travail, tenir notre engagement alors rien ne peut nous arrêter. J’ai encore dans la tête les encouragements de supporters au téléphone et pour eux non plus il ne faut pas craquer, mais les deux raisons principales sont que nous le faisons pour des enfants malades et que nous avons sacrifié nos vies de famille et notamment des moments avec nos enfants pour nous préparer à cela alors pour eux nous devons y aller en haut de la montagne du Lachens et nous y serons bientôt.

Les bois entourant la route accidentée sente le champignon et sont très humides. Les plaisanteries fusent, les silences nous laissent le temps d’apprécier à sa juste valeur cette aventure, mes yeux se remplissent parfois d’eau l’émotion est bien là, et l’issue se rapproche. Chantal nous rejoint pour partager les dernières foulées avec son mari, Je les laisse, Lionel leur lance de bien en profiter ; Je rejoints Hélène à 1km du sommet en sprint : çà fait du bien (si si) ; Nous finissons le dernier kilomètre en couple Joe conduisant le minibus, Christophe et Lionel se donnent la main jouant le jeu. Mais la plaisanterie tourne court car Christophe qui je crois est un peu chat noir déraille.

Nous y sommes le sommet est atteint, Joe parti devant a déjà préparé une table copieuse : Que du Bonheur ! Les photos pleuvent, chacun le vit à sa manière ; je suis heureux mais j’ai besoin de m’isoler un peu, les yeux sont humides, dans le vide : voilà les enfants nous l’avons fait pour vous pour vous permettre de vivre des moments aussi heureux que les nôtres et comme pour vous lors d’un stage, notre périple nous a permis de prendre confiance en nos capacités et pas seulement sportive…

J’observe mes compagnons et les admire, une mine moins joyeuse atténue ma joie, la famille de Christophe lui manque : Rien n’est simple, encore une fois ce type d’aventure est constitué de contraintes, de sacrifices mais ta famille sera très fière que tu ais couru 31km et parcouru 170km pour venir en aide à des enfants qui n’ont pas notre chance d’être en bonne santé.

Une bonne bière et quelques viennoiseries accompagnent cette arrivée. Mais le temps passe très vite et il est l’heure de repartir. Nous redescendant la troupe d’Amis à Toulon et nous quittons avec des souvenirs plein les yeux : Alors oui la course à pied c’est que du Bonheur. Cette année nos foulées auront permis à l’association « les foulées de l’espoir de reverser un chèque de 839 euros pour financer une partie d’un stage pour des enfants malades de l’association « A Chacun son Everest ».

Merci à toutes et tous ceux qui ont cru en nous, qui ont participé à leur façon à cette aventure et ceux qui ont donné le meilleur d’eux même pour être Utile !

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Les Foulées de l'Espoir - dans La diagonale Varoise
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 22:57
L'association les foulées de l'espoir a le plaisir de faire parvenir un don de 839 euros à l'association " A Chacun son Everest !"
Nous sommes fiers d'avoir donné le meilleur de nous même afin de permettre aux enfants en cours de guérison de cancers ou leucémies de vivre des moments de joie qui leur permettront de sortir un peu plus de la maladie et surtout de retrouver confiance en eux.
Toute l'équipe se joint à moi pour remercier les généreux participants et donateurs!
Cette aventure restera gravait à vie dans nos mémoires et la sensation d'être utiles emplie nos coeurs de bonheur et d'émotion.
Cette somme correspond à la globalité des dons perçus et servira à financer une partie d'un stage destiné aux enfants pour lesquels l'association "A Chacun son Everest !" oeuvre.
Seul nous ne sommes rien mais à plusieurs nous pouvons faire beaucoup de chose, alors Bravo et merci à toutes et tous; je pense que vos épouses, vos époux et vos enfants sont fiers de vous, de votre générosité et de votre effort physique...
Amitié sportive
Marc
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 22:39
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 21:26
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 20:27

Tout le monde est content d’en avoir terminé je crois ; Nous partons à la mairie d’Ampus. Nous remettons la médaille de la Ville du Luc en Provence à Monsieur le Maire du village qui nous transmet ses encouragements et son soutien. Après avoir vidé le mini bus, je pars à la rencontre de Chantal, Joe et Lionel qui ont bien avancé vers nous. Joe ne comprend pas pourquoi notre département est tant vallonné !!

Ensuite départ pour Draguignan et la douche brulante moi qui les aime froide je suis servi mais le geste du DUC Draguignan (Club d’athlétisme local) est sympa.

De retour à la salle polyvalente d’Ampus, nous n’avons pas trop le temps de nous reposer ; Hélène joue à la masseuse : c’est très bénéfique et agréable. Joe utilise une pommade pour la récupération à basse d’arnica mais le problème c’est quelle donne froid voir très froid…

Ce soir, pour changer nous mangeons des pates, alors que Nathalie nous a rejoints pour partager la dernière étape avec nous. L’appel des matelas gonflables et lits pliants se fait sentir. Quelques courageux partagent quelques maines de Tarreaux puis après une chasse au bourdon, tout le monde rejoint son lit !

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 20:03

Cette aventure sportive et humaine n’est pas un long fleuve tranquille, mais une page de notre vie qui nous permet de vivre quelque chose d’unique ; Chacun ayant son caractère, sa personnalité, ses qualités et ses défauts, nous nous créons des liens dans la difficulté et faisons preuve de courage ensemble pour aller au bout.

Le parcours nous permet de « visiter » ou plus tôt de visualiser des coins spendides, comme par exemple l’abbaye du Thoronet qui au moment où nous passons peu après le levé du jour et entourée de brume, je n’ai qu’un mot : magique !

Les oliveraies remplacent souvent les vignes et les rangés sont montées en restanques. Chez nous, c’est l’époque des vendangues alors je ne vais pas vous cacher qu’une ou deux fois nous nous sommes permis d’emprunter une grappe de raisin le long de la route… délicieux d’ailleurs ! Pardonnez nous toi le vigneron.

Nous voilà à Lorgues, l’occasion pour chantal de faire une halte dans une pharmacie afin de remplir la trousse médicale avec du synthol et des compresses. Tout doucement la difficulté du jour s’approche ; je l’appréhende. Je demande à Philippe pour se rappeler de bons souvenirs (voir périple 2006 et 2008), s’il ne veut pas partager ce moment de bonheur : Ce qui est bien c’est que tu n’as jamais à te faire prier avec Philippe !

Nous sommes dans le trou au pied de la côte ; un ruisseau coule sous le petit pont en pierre que nous traversons ; Au même endroit, une cascade déverse des filets d’eau, le mélange de couleur est sublime, l’eau fraiche nous permet de se rafraichir car la chaleur est là : il est un peu plus de onze heures. Tout le monde est regroupé pour une photo que je vous laisserai apprécier sur l’album.

Puis nos amis cyclistes découvrent dans le ruisseau une horrible couleuvre, j’en ai des frissons rien qu’en écrivant son nom, elle est morte ils la sortent de l’eau et immortalisent la bête avec l’appareil photo : je n’aurais jamais pu le faire ; Christophe et son fils sont passionnés par ce genre d’animal, je suppose qu’Alexandre sera très heureux de voir cet animal en photo car pour Hélène il était hors de question que nous le ramenions dans le fourgon…Christophe avale toujours les kilomètres en courant !

Tout le monde regroupé, la côte se fera chacun son rythme.

C’est l’occasion pour Philippe et moi de se rappeler de la montée de Barre des Cevennes, le col de la croix neuve, la cote qui nous a conduit sur le plateau de l’aubrac et même si aujourd’hui le dénivelé positif n’est pas Lozèrien je peux vous dire que les pourcentages n’ont rien à envier à notre département… Bref, une montée très rapide où le cardiofréquencemètre a failli exploser mais beaucoup de bonheur.

Tout le monde arrive au fur et à mesure au sommet, Chantal, Anthony, Victor, Fabrice, Joe Christophe et Lionel ont les traits tirés ; Je crois que mes amis me détestent un peu à ce moment là mais sont quand même fiers d’avoir passé cet Everest !

Fabrice et Philippe nous quittent pour aller au travail, nous sommes à Flayocs. Nous traversons le village et bifurquons sur une petite route Tranquille (hein Joe) de campagne ombragée pour partager les dernières foulées et le dernier croisement qui annonce les derniers 200m interminables…Enfin le panneau du Hameau mondialement connu : LENTIERS

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 19:55

Entre souffrance et bonne humeur…

                Ce matin de mercredi, nous serons onze pour parcourir la deuxième étape de la Diagonale Varoise. Cette étape nous conduit de Forcalqueiret à Lentier au bout de 58 kilomètres.

Le profil qui s’annonce est plus tôt vallonné avec notament une grosse difficulté au kilomètre 45 !

02h30, le réveil sonne : Le temps d’une douche, un petit déjeuner, le rangement des affaires de couchage et les coureurs montent dans le minibus pour rejoindre le point de départ à Forcalqueiret en amont de Besse sur Issole. Christophe, Joe et Lionel ont un petit peu plus de temps car hier ils ont prolongé le parcours jusqu’à notre lieu d’hébergement Besse : Quelle chance…

Il est quatre heures pile lorsque Chantal,Victor, Anthony et moi rejoignons Fabrice et Philippe au départ. Toute l’étape nos deux Invités du jour vont alterner le vélo et la course à pied en notre compagnie.

Dès les premières foulées Chantal souffre terriblement des genoux, elle serre les dents sa force mentale m’impressionne vraiment, elle alterne la marche et la course. Victor son époux a également des douleurs intenses aux genoux. Leur progression est difficile mais ils ont un mental plus haut que la moyenne : quel courage ! Dans ce genre de circonstance, il est très difficile de trouver les mots pour aider : Que faire, leur dire de continuer avec le risque d’une blessure plus grave avec des conséquences dramatique ou importante, non ce serait inconscient, n’importe quoi / Mais d’un autre côté il y a tout l’investissement et les sacrifices pour cet objectif, la connaissance de soi-même ;

Bref, que dire si ce n’est que quoi qu’il arrive l’exploit est déjà là ; il n’est pas donné à tout le monde d’avoir parcouru cette distance et de rester raisonnable tant que possible : Mes Amis m’ayant rassuré sur ce point, je leur fait toute confiance pour la suite. Anthony, lui choisit une stratégie très différentes, ces douleurs musculaires s’intensifiants   lorsqu’il stoppe l’effort, il préfère continuer sa progression en marchant.

Arrivée à Besse sur Issole, Hélène accompagnée de Christelle la femme de Lionel, nous laisse pour aller récupérer les cyclistes. Nous continuons notre progression jusqu’au carrefour de Flassans mais là, la douleur et la raison pousse Chantal, qui jusqu’à hier n’avait jamais parcouru la distance du marathon, à chevaucher le vélo supplémentaire stoqué à l’arrière du mini bus.
Le moral des troupes en prend un coup surtout que Anthony dans sa stratégie poursuit sa route. Le temps de digérer, rassembler les troupes et repartir il se passe bien un quart d’heure. Résultat des courses une grosse avance pour Anthony qui ne connait pas le parcours ; bref un coup de stress, accompagné de Lionel, je parviens à le rejoindre dans Cabasse en allongeant largement et inconsciemment la foulée ! Le temps de lui expliquer qu’il ne sert à rien de continuer ainsi car d’une part l’étape est encore longue et d’autre part c’est un  peu individualiste. La gestion du groupe est plus difficile que lorsque nous étions seul avec Philippe car lorsque l’un d’entre nous avait un coup de moins bien l’autre adapté automatiquement son allure mais tout rentrera très vite dans l’ordre…

Victor poursuit sa route, serrant les dents, il avance pour eux deux maintenant et rien ne l’arrêtera. Nos cyclistes nous rassurent, nous aident vraiment dans notre progression. A force de  nous voir courir Christophe se décide à mettre ses running et à partager quelques foulées qui se termineront à Lentiers quelques 31 kilomètres plus tard : bravo !

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Les Foulées de l'Espoir - dans La diagonale Varoise
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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 21:53

Une bien belle journée s’est offerte aux coureurs de la diagonale varoise en ce mardi 22 septembre. Certes le réveil fut bien matinal pour tout le monde mais ce qui nous attendait, nécessitait un départ de bonne heure.

Je commencerais par remercier Hélène, ma chère et tendre pour son implication dans cette nouvelle aventure qui finalement n’a pas été facile à mettre en place. Sans l’assistance technique nous ne pourrions avancer et réaliser ce genre de périple.

Tous présents au Brusc sur la commune de Six-Fours-les-Plages à 03h40, nous avons juste le temps d’immortaliser ce départ nocturne et de toucher la mer avant que quatre heures ne sonne… Patrick qui a gentiment déposé Joe et Christophe nos deux cyclistes bandolais, nous adresse ses derniers encouragements avant de retourner se coucher…Merci l’ami.

L’équipe au complet mais quelques soucis…

Les cyclistes sont Joe, Christophe et Lionel ; les coureurs du jour : Chantal, Victor, Anthony et moi-même.

Nous positionnons les fanions de l’association « A Chacun son Everest ! » sur les vélos et en route pour une première étape de soixante kilomètres.

Les premières foulées troublent à peine le calme de la mer. Les barques et les îles nous offrent un paysage magnifique.

Nous quittons à présent le bord de mer en entrant à Sanary sur Mer, puis Ollioules avant d’emprunter les gorges d’Ollioules, où l’humidité rafraichissait les ardeurs de tout le monde de la gazelle Manu, qui courait au moins à 15km/h. Lionel et Christophe éprouvait toutes les difficultés à suivre le rythme infernal !

Nous voilà enfin sur une route plus « tranquille » où la circulation devait être moins intense mais à l’heure du départ au boulot il y a quand même du monde. Anthony souffre d’une gastro qui pénalise sa progression mais il serre les dents !

La difficulté du jour apparait après un virage à droite et là le show de Chantal commence, comment fait elle pour avaler la pente si facilement…Bravo et chapeau ! C’est magnifique le jour s’est levé et la baie de la Ciotat nous offre un dernier point de vue sur la mer.

Nous abordons la route de Signes après un ravitaillement conséquent ; elle est dangereuse et les camions nous font quelques frayeurs, la progression se fait plus difficile et la route beaucoup moins agréable et non propice à la discussion.

Nous voilà à Signes, Anthony parapentiste se fait un plaisir de nous montrer les lieux de décollage et d’atterrissage ainsi que l’école locale…

Et le kilomètre 42,195 s’affiche sur le vélo de Christophe, les applaudissements chaleureux se font entendre pour féliciter Chantal qui vient de parcourir pour la première fois la distance : Son mental, sa sérénité sont impressionnante Chapeau ;

Puis les douleurs sont plus conséquente et les arrêts plus fréquent : Manu a des douleurs sous le talon, Chantal douleur aux genoux, Anthony douleurs gastriques et vomissement, la troupe faiblie mais ne rompt pas pour atteindre Garéoult puis Forcalqueiret avec un large sourire de tout le monde à la fois satisfait d’avoir fini l’étape et heureux d’être là.

Christophe, Joe et Lionel, nos cyclistes nous ont délivrés un soutien moral sans faille tout au long du parcours ; ils ont soufferts plus que nous encore dans la côte situé au semi-marathon mais son fidèle au poste et maintiennent l’ambiance au beau fixe.

Nous nous rendons ensuite à Besse sur Issole où nous sommes accueillis par Jean-Michel THERY, président du Trail Athlétisme Bessois, qui nous offre le gite et le couvert.

L’après midi bien entamée a permis à certain de dormir une petite heure tandis que les autres partagés des discussions humaines…

Caro, une Amie avec un grand A et un grand cœur, vient nous remettre d’aplomb pour le départ de la nuit (réveil 3h départ 4h). Depuis 2006, elle nous soutien et nous accorde sa confiance : sans toi nous ne pourrions pas avancer alors Merci !


Un clin d'oeil à Christelle la femme de Lionel qui nous a rejoint en fin de journée pour partager le repas du soir...

Un repas convivial nous est organisé et servit par les membres du club de Jean-Michel ; c’est l’occasion pour nous de les remercier en leur délivrant quelques présent dont le tee shirt souvenir et la médaille de la mairie du Luc. Nous partageons un repas très convivial qui nous permet de créer des liens…

L’heure est venue de se coucher et la nuit va être très courte alors personne ne se fait prier sauf Joe qui a toujours quelques choses à faire et nous rejoindra plus tard, QUELLE SANTE !

 

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 21:43

Ce nouveau défi est réussi, partis mardi du Brusc nous avons atteints la montagne du Lachens tout à l'heure en début d'après midi avec beaucoup de satisfaction et une sensation du devoir accompli.
La troupe est restée soudée jusqu'au bout et a mené à bien son défi sportif et humain.
Les comptes ne sont pas encore effectués mais ne vous inquiétez pas d'ici la fin du week end, vous pourrez les consulter sur notre blog ainsi que des photos et le résumé des étapes! çà arrive
En tout cas une fois de plus merci pour votre soutien et la confiance que vous nous avez accordée
Amitié sportive
Marc

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